Malformations dans l’Ain – les bases militaires évidemment responsables

Les contaminations aux nanoparticules émettrices alpha engendent les malformations chez les enfants. Que ce soit dans la région des cas de bébés sans bras qui aient été rapportés n’est qu’un hasard, les particules engendrent n’importe quel type de malformation, c’est juste un effet statistique, il ne peut qu’y avoir beaucoup d’autres malformations de tous types mais sélectionner “un type de malformation particulier” permet de renforcer dans le public l’idée de la spécificité d’un phénomène et de le rendre impossible à relier à d’autres choses.

Quatre hypothèses classées par ordre d’importance décroissant  concourent ensemble à expliquer le phénomène dans un secteur à faible radioactivité naturelle :

0. le camp militaire de La Valbonne où l’on a (au moins dans le passé) tiré des obus au canon Caesar (ce que j’ignorais, d’où mon silence auparavant), obus naturellement chargés en uranium appauvri causant des panaches qui peuvent facilement avoir été poussés par exemple vers le nord par les vents.

1. l’entreprise de nettoyage des centrales STMI au sud de la zone pourrait avoir du personnel habitant au nord de la centrale du Bugey, ce personnel a beaucoup plus de chances d’avoir des enfants atteints de malformations du fait de l’exposition aux poussières d’uranium et autres émetteurs alpha

2. Un ancien stock de munitions d’artillerie et, on peut s’en douter, de fréquentes explosions de déminage pour l’élimination des obus peuvent causer des retombées importantes. Radioactives, naturellement, même avant l’ajout d’uranium appauvri, cf mon ebook et les liens principaux dans la barre de menu en haut du site. Depuis 1936 en fait pour les premières nano bombes atomiques de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nazie, juste après la découverte d’Enrico Fermi.

3. la base 278 de l’armée de l’Air n’est pas installée très loin et implique obligatoirement la manipulation de missiles et autres armements contenant à la fois de l’uranium appauvri et des matières radioactives à demi vie très courte utilisées comme sources de neutrons pour les armes antichar et bunker busters. Il s’agit d’une usine d’entretien des appareils. Il est très probable que le fait qu’elle ne se trouve pas loin du Bugey ne soit pas aléatoire mais qu’elle serve pour l’approvisionnement en tritium ou en autres matières radioactives produites en réacteur des missiles antichar et autres armements lourds à fission. Une exposition permanente à toutes ces choses est très dangereuse pour la santé, c’est une évidence.

Certaines matières à demi vie TRES courtes doivent être utilisées dans les quelques jours après extraction hors du réacteur, comme le sodium 24. D’où la logique d’avoir une base près d’une centrale nucléaire et l’intensité des rayonnements auxquels sont soumis les hommes de la base aérienne – cette fois ci du rayonnement gamma extrêmement puissant qui est bien sûr tératogénique dans la mesure où les testicules des hommes y sont exposés. (il s’agit de gamma supérieur à 2 MeV (2,76 pour être précis) via le magnésium 24 qui est directement fils du sodium 24), ce qui fait que les Geigers conventionnels ne le captent pas, on peut même mentir aux manipulateurs en leur faisant une démonstration pour prétendre qu’il n’y a rien du tout en utilisant un appareil incapable de voir ces gamma très énergétiques)

Je maintiens que la cause de 99% des mutations est à chercher dans les très nombreuses sources naturelles ET artificielles d’émetteurs alpha en contamination interne mais une exposition prolongée à de forts rayonnements gamma dans les zones de production des gamètes est évidemment aussi susceptible de casser une partie du génome de ces gamètes et d’entraîner des malformations.

Le sodium 24 permet avec de l’eau lourde ou de l’eau tritiée de faire des bombes extrêmement puissantes car c’est une source neutronique ultra performante (les tirs gamma arrachent beaucoup de neutrons à l’eau lourde) qui en plus grâce au sodium apporte un effet d’inflammabilité supplémentaire. Donc ces bombes ont une performance énergétique extraordinaire. Vidéo de bombe au sodium (tirée par les Saoudiens au Yémen) ci dessous, le sodium est évident en raison de la couleur bleue de la boule de feu, on ne peut que conclure sur des températures extrêmement élevées qui ne sont pas du tout celles des bombes habituelles (couleur jaune, penser à la surface des étoiles pour comparer).

sodium alkali yemen
Vidéo assez exceptionnelle…
Les réacteurs rapides au sodium sont les meilleurs pour produire le sodium 24, bien évidemment, mais on peut en produire en quantités moindres dans des réacteurs normaux en mettant simplement des réceptacles (comme des ampoules bien cloisonnées pour éviter les fuites de sodium dans l’eau pressurisée du réacteur !) contenant du sodium normal dans le coeur.

J’ai déjà expliqué pourquoi Tchernobyl était un RNR au sodium et cet article en est une autre preuve (fermeture des camps de la mort et nécessité pour les Soviets de produire le plutonium par d’autres moyens qui explique la mise en branle de la surgénération et l’accident de 86)

Donc ici l’hypothèse est que le Bugey sert notamment à produire du Na24 transféré à la base 278 où des soldats s’y exposent gravement pour préparer des missiles utilisés immédiatement au Moyen Orient par la France ou son allié saoudien (puisque la demi vie est très courte, c’est un système à flux tendu, en quelques jours le missile perd beaucoup de sa puissance).
Les soldats se “brûlent” avec les rayons gamma et s’ils habitent dans la zone en dehors du camp militaire expliquent facilement une partie du pic.

Bien sûr les agrégats en Pays de la Loire et Bretagne dans le document sont conformes à la radioactivité naturelle importante dans ces régions (Bretagne, Vendée).