Direct proof that the Soviet uranium death camps were *extermination* camps – preuve directe que les camps de l’uranium soviétique étaient des camps d’*extermination*

The Soviet uranium mines which I have already discussed there were not simply functionalist (“death camps” as I mostly said) but extermination camps.

Here are clear proof of the intentionality of the extermination.

1. as you know the Soviet Union had no antitank weapons when the Nazis came and got almost crushed down like France. Yet at the end of the 1930s we find a uranium mine “one of the worst hidden camps, very rare that you come back alive” in Novaya Zemlya (Jacques Rossi, Gulag Handbook). The location and the early time prove the intentionality. It was not about armament but about extermination of dissidents.

2. We learn that prisoners call “ITL” camps of “extermination by work”, and we actually find among the special camps which I have mentioned in my earlier article (first link above) ITL camps, the “worst camps” among Soviet special camps. The two comments are side by side, same page for the two articles.

3. One of these special camps is the “Retchlag”, everybody hears “Reichlag” and it’s actually fallaciously translated “River camp”, yet “river” is “Reka” in Russian. However, next page just on the same side, we read that Soviet guards used, among acronyms for “cause of death” in their administrative work “Rezkoe Fizitcheskoe Isochtchenie” which means “intense physical exhaustion” and can be easily narrowed, the Soviet way, to RTch. (pretty much as in Cheka for the first acronym of the Soviet police : it’s the interior part, it should be VTchKa)

We have much more proof of the huge expansion of that system until 1985 (Shifrin counted 31 mines, with 1000 to 5000 prisoners renewed integrally every few months – Gorbachev closed them and compensated by propping up plutonium breeders, and an accident in Pu239 extraction caused Chernobyl), and that it restarted in the Russian Federation ; and in the PRC, in North Korea, Iran, Mongolia, Nepal, Venezuela, Turkey, Albania. (last link also for the Russian Fed)

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Ici, des faits prouvant que les camps soviétiques de l’uranium avaient une vocation exterminatoire. Ce qui exclut la “thèse fonctionnaliste”.

Le premier passage mentionne une *mine d’uranium* en Nouvelle-Zemble ouverte dès la fin des années 1930. Rossi dit que cette mine d’uranium est “l’un des plus terribles camps camouflés – il est très rare que l’on en revienne vivant”. Deuxième passage, on apprend que les ITL sont surnommés par les prisonniers camps d’extermination par le travail, juste avant un autre chapitre du manuel signalant que les ITL sont effectivement des camps qui sont à l’intérieur des camps spéciaux, les pires.

Troisième passage (pages 240 et 241 du livre), le “Retchlag”, l’un des “camps spéciaux” listés par Rossi, est défini comme “camp du Fleuve”, c’est une mauvaise traduction, “Reka” signifie “fleuve” donc c’est une traduction absurde, par contre Rossi montre bien juste à droite de la définition, sur la page suivante, un autre acronyme, Rezkoe Fizitcheskoe Isochtchenie qui est un titre discret d’acte de décès pour “épuisement physique intense” – peut tout à fait se transformer en acronyme à la soviétique pour signifier RTCH (on peut comparer à l’acronyme Tchéka – l’acronyme est formé finalement à partir de l’intérieur du titre complet – c’est normalement VéTchéKa) ce qui montre bien la dénomination de camp de la mort par épuisement intense, avec *en bonus* une petite référence rieuse aux camps nazis (Reichlag). D’autant que, pourquoi une mine d’uranium comme camp de travail de force à la fin des années 1930 alors que l’URSS n’a pas encore d’armes antichar et se fait donc complètement écraser par l’Allemagne nazie pendant les 6 premiers mois ? Cela prouve bien que l’exploitation de l’uranium a été pensée au départ uniquement à des fins d’extermination des prisonniers, comme le démontre aussi la localisation en Nouvelle-Zemble, endroit le plus glacial imaginable en URSS.

“Gorlag” est aussi défini comme “camp des Mines”. Camp spécial près de Norilsk. Ou simplement “camp spécial”. Traduction incohérente.

Je rappelle qu’Avraham Shifrin et d’autres ont apporté beaucoup de preuves de l’expansion énorme de ce système d’extermination (confirmé aussi notamment par l’existence, mentionnée dans le Livre Noir de Courtois, Werth et al, d’un camp d’extermination à Lovetch en Bulgarie au début des années 1960, le moment où officiellement tout ça prend fin) à partir du début des années 1960 jusqu’à Gorbatchev, et que j’ai estimé à 27 millions de morts les victimes sur des bases statistiques simples (Shifrin note 31 camps de l’uranium accueillant chacun entre 1000 et 5000 prisonniers exterminés en totalité sur quelques mois, ce qui correspond à des grosses incohérences statistiques i.e. les fameux “17 millions de morts de la transition” et le négatif de la pseudo réduction de la mortalité avec la politique anti-alcool de Gorbachev, qui n’est qu’une réduction de la mortalité liée à la fermeture des mines, compensée par le développement de la surgénération du plutonium dans les centrales au sodium, au cours de laquelle un exercice a causé l’accident de Tchernobyl).

Cela continue je le rappelle en Chine, en Fédération de Russie et dans leurs satellites dans une moindre mesure.

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